Le défunt du moment

Mylène Demongeot

    Mylene demongeot

29/09/1935 Nice (Alpes-Maritimes) – 01/12/2022 (Paris XVe)

Fille d’un père franco-italien haut-fonctionnaire et d’une mère originaire d’Ukraine. Elle passe son enfance à Nice puis vient vivre avec sa famille à Paris en 1948. Elle prend des cours de piano avec deux grands pianistes Marguerite Long et Yves Nat puis des cours de comédie.

Elle débute sa carrière par des petits rôles, puis tourne dans des films plus prestigieux : «Les Sorcières de Salem» de Raymond Rouleau (1957) avec Yves Montand et Simone Signoret et, aux Etats-Unis, «Bonjour Tristesse» d’Otto Preminger (1958) avec Jean Seberg et David Niven. Elle tourne ensuite en Italie où elle connaît un certain succès.

Le cinéaste Michel Deville lui offre deux rôles dans «A cause, à cause d’une femme» et «L’appartement d’une femme» (1963). Elle s’y révèle pleine de charme et de fantaisie.

En 1968, elle met sa carrière entre parenthèses lorsqu’elle se marie avec Marc Simenon, le fils de l’écrivain, et accueille de nombreux animaux dans sa propriété de Porquerolles. Après la mort de son mari en 1999, elle se consacre à de nombreuses causes humanitaires et fait son retour au cinéma.

C’est dans le cinéma populaire qu’elle connaît ses plus grands succès : Milady dans «Les trois Mousquetaires» de Bernard Borderie (1961), la trilogie des Fantômas d’André Hunebelle, dans les années 1960, où elle est la partenaire de Jean Marais, et celle de Camping de Fabien Onteniente dans les années 2006 -2016.